Dimanche 3 août, première manche

Compétition avec quasiment autant de pilotes en classe 1 qu'en classe sport. Une première dans l'histoire des championnats de France delta. Les pilotes présents :

• 18 pilotes en classe 1
• 17 pilotes en classe sport
• 6 pilotes en classe 2
• 7 pilotes en classe 5

Terrain de l'ODEL Var


La manche classes 1 et 5

La manche classe sport


Les longues discussions sur la manche classe 2



Brieffing classe 2


La météo s'est améliorée depuis hier et les manches auront lieu au départ du Lachens. Pour la classe 2, une manche de 225 km est lancée. Pour simplifier, le circuit mêne les pilotes au Col d'Izoard dans le Briançonnais avec une balise et un but du côté de Moustiers-Sainte-Marie. Le retour des pilotes au Lachens pouvant se faire par la voie des airs avec le moteur ou en voiture.


Lachens sud




Brieffing classe 1,  classe sport et classe 5


Au décollage ouest du Lachens vers 12h20. Les parapentes font un plaf à 2200 m.



Décollage du Lachens, 14h25. Le briefing a eu lieu, les circuits sont prêts et publiés. Malheuseusement, les conditions au décollage ne sont pas bonnes. On peut même voir quelques dusts passer sur la zone de dépliage. Les ancrages au sol installées récemment ne sont pas inutiles. En fait, le vent est tendance ouest, comme le montrent les parapentes qui décolle du déco ouest dans une brise régulière. 
Mais, comme par miracle, une rentrée de brise de mer fait que les conditions s'améliorent... et les pilotes décollent, avec quelques modifications de circuit compte tenu des décollages plus tardifs que prévus pour la classe sport.

Un peu d'attente avant de décoller... L'occasion d'améliorer l'extrado de son aile, en le rendant plus visible


Patrick et Pascal, les vainqueurs du jour en classe 2

L'immense terrain de l'Odel Var. Une aérologie assez turbulente lors des atterrissages de cette première manche, qui en surprendra plus d'un !


Et, malgré ces conditions difficiles, toutes les manches seront bouclées, dans les quatre catégories.
En classe sport, un pilote au but (Guillaume Cros)
En classe 1, quatre pilotes au but : Alexandre Ferreira, Tao Le, Gordon Rigg et Mario Alonzi.
En classe 5, deux pilotes au but : Mathias Jacques et Jun Tomihara et en classe deux, quatre pilotes sur 6 au but. Une belle réussite pour les directeurs d'épreuves qui ont su avec intelligence exploiter une situation météorologique imprévue et délicate.

Quand deux jeunes talentueux pilotes français viennent titiller les très expérimentés Gordon Rigg et Mario Alonzi.

Tao

Alex


La manche de la classe 2, vue par Patrick Choppard, le vainqueur de la manche.
Les conditions. Dans la première partie du circuit, les conditions étaient bien moins bonnes que celles qui étaient prévues. En fait, le vent du Nord a été présent tout le long du Vol.
Les cumulus étaient désorganisés en début de vol. Arrivé à Maurel (St André) j'ai vu un beau cumulus, mais j'ai dû traverser pendant longtemps un -5m/s avant d'y arriver. Le cumulus était ensuite assez violent (+ 4, +5 m/s). Il était très "inhabituel" et "excessif"! Il était environ 13h30.
Je suis ensuite passé par la montagne de Chamatte (au-dessus de Thorame-Haute, à ne pas confondre avec le pic de Chamatte) puis à l'Est de la Montagne de Boule avant de rejoindre le parcours classique$ jusqu'à l'Estrop  (bon thermique) où je suis arrivé sous le relief, toujours versnt Est. J'ai ensuite basculé vers les Séolanes, toujours sous le relief, puis vers le tête de Séguret qui n'était pas active. Après Soleil Boeuf, j'ai fait 3600 m à l'Est du Grand Bérard.
Mais, vers le Nord, le Briançonnais était totalement dans le bleu, alors qu'à l'Ouest de la Durance (Écrins), il y avait des cums. Je suis passé vers le très classique Prachaval, au-dessus de St Crépin, où j'ai bataillé près du relief avec de nombreux planeurs. J'ai fait la balise en suivant la crète, un peu avant le Col de l'Izoard.
Retour vers le Pain de Sucre où j'ai fait 3700 m. La suite, par le parcours classique et la montagne de Coupe, a été un peu plus simple. Je suis passé par le Montedier avant de faire le but du côté de Moustiers.
Globalement, ce fut un vol assez compliqué. Malheureusement, à l'atterrissage (immense mais un peu turbulent nous l'avons dit), un malencontreux rebond fait que j'ai cassé le support de la  roue avant du Swift. Ça ne semble pas aisément réparable !

* parcours classique : il s'agit en gros de la ligne de crête qui va de la montagne de Boule au Fort de Dormillouse. Un secteur magnifique, engagé mais généralement bien alimenté en thermiques.

Patrick Chopard à gauche, et Philippe Harignordoquy



La manche classe sport par Guillaume Gros, vainqueur de la manche.
Le départ pour la classe sport a été très tardif, vers 16 h, après une modification de la manche. Les conditions étaient assez faibles. Tout le monde était prêt avant la start. Le plaf, qui était vers 2000 m, s'est abaissé à 1700 m au moment de la start. J'ai pris une bulle jusqu'à 1700 - 1800 m. J'ai transité vers Beauroux où j'ai suivi la crête jusu'au point le plus haut. J'ai volé ensuite avec les pilotes de tête de la classe 1 qui revenait. J'ai transité au plus court et j'ai rejoint la crêtre de Bleine au niveau de la crête que j'ai suivi jusqu'au Pic de l'Aigle. Au retour, la crête portait et je suis passé sur la crête du Teillon vers 1800 m, avec une vitesse air de 45 - 50 km/h et une vitesse sol d'environ15 km/h. J'ai recroisé les pilotes de la classe 1 au niveau du Col des Portes, en volant au niveau de la crête. J'avais l'atterro à finesse 8, mais je n'ai rien perdu jusqu'au Mousteiret dans le calme.
J'ai pris une petite bulle à l'atterro mais je me suis bien posé.

Guillaume Gros







Le planning des bénévoles pour la journée





















Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Lundi 4 août, deuxième manche

Mardi 5 août, manche annulée